Polis sont les sons ou polissons?

La fin de l’année scolaire approchant, une petite envie ludique m’étreint: celle de vous proposer de partager un divertissement relevant exclusivement de l’oral, celui de la contrepèterie. Ce mot étant défini dans le Dictionnaire de Linguistique dirigé par J. Dubois (Larousse, 1973) « comme une sorte de jeu ou un lapsus consistant à permuter certains éléments phoniques (syllabes ou phonèmes) de telle manière que l’on obtienne un nouvel énoncé qui apparaisse comme une déformation burlesque du premier énoncé ». (suite…)

Au coeur de Toulouse

Communiquer en fle avec des Actes de langage

Communiquer en fle avec des Actes de langage constitue une quasi-obligation pédagogique durant la période des Approches communicatives, dans les années 80 et au delà. Je concluais un précédent article en posant la question de la pertinence de leur choix comme unité centrale d’enseignement. J’apporte des éléments de réponse. D’abord en revenant sur le contexte général de la compétence de communication. Ensuite en me faisant l’écho de certaine réserves relatives aux Actes de langage. (suite…)

En plein centre ville de Toulouse, le Musée des Augustins

Actes de langage et enseignement du fle

Les Actes de langage constituent une réalité incontournable dans le monde de l’enseignement du fle. Ils ont été promus comme unité minimale d’enseignement par certains didacticiens durant la période des Approches communicatives. Et ont détrôné de ce fait les structures qui constituaient la référence de la période précédente pour les professeurs. Cet article évoque le changement radical de perspective qui s’est opéré dans la didactique du fle dès le début des années 80. L’installation des Actes de langage s’inscrit dans une dynamique logique. Une prochaine publication abordera la question de leur rentabilité pédagogique dans les pratiques de classe

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