Polis sont les sons ou polissons?

Rédigé par Michel Billières le

La fin de l’année scolaire approchant, une petite envie ludique m’étreint: celle de vous proposer de partager un divertissement relevant exclusivement de l’oral, celui de la contrepèterie. Ce mot étant défini dans le Dictionnaire de Linguistique dirigé par J. Dubois (Larousse, 1973) « comme une sorte de jeu ou un lapsus consistant à permuter certains éléments phoniques (syllabes ou phonèmes) de telle manière que l’on obtienne un nouvel énoncé qui apparaisse comme une déformation burlesque du premier énoncé ».

Définition et limites de la contrepèterie.

Je commencerai par quelques propos calés sur les sons.

La contrepèterie est orale. Le fin du fin eût été que je vous propose les exemples en transcription phonétique… Pas par pure méchanceté. Il ne vous faut jamais oublier qu’un son peut être rendu à l’écrit de plusieurs façons, « par plusieurs orthographes » comment disent les élèves. Et la contrepèterie joue de cette ambiguïté possible permettant à un sens nouveau de jaillir inopinément, battant ainsi en brèche l’arbitraire du signe. Ce qui fait dire à certains linguistes que ceux qui parlent de signifiant sont éculés. D’autres spécialistes rétorquant que ceux qui parlent de signifié sont pédants. Mais faisons fi de ces querelles universitaires…

La contrepèterie se fonde sur le principe de la métahtèse, c’est-à-dire l’interversion de phonèmes contigus ou non. L’interversion peut s’appliquer à des consonnes, des voyelles ou des syllabes. Voici quelques exemples -audibles et lisibles par tout le monde, pour le moment- où les éléments interchangeables sont indiqués par des lettres en gras:

la vie des mots –> l’ami des veaux

Manon t’es sensuelle –> Samson t’es manuel

guer un château –> lécher un gâteau

l’émir aime les lentilles –> l’élan aime les myrtilles

Le pope était gras  –> le pape était gros

l’art des mots  –> l’eau des mares

J’aime mieux laper le vin que laver le pain

un poulailler plein de veaux –> un volailler plein de poux

les talents d’un gourmand –> les tourments d’un galant

Le dentiste doux avec les gens joue avec les dents

pourquoi menacez-vous la marine?  –> pourquoi me massez-vous la narine?

Ces quelques exemples permettent de constater

  • que ce sont bien les sons et non les lettres que l’on décale;
  • la symétrie des couples de phrases: même nombre de syllabes ou de pieds.

En conséquence, la contrepèterie, parfois également désignée par antistrophe (ainsi par Rabelais) de distingue

✔︎ de l’anagramme qui est graphique. Elle consiste à obtenir ou mot -ou une phrase nouvelle- en mélangeant les lettres composant un mot donné -ou une phrase-. Le jeu de Scrabble repose entièrement sur ce principe;

✔︎ du lapsus, qui est un faux-pas de la langue, l’emploi involontaire d’un mot pour un autre: vibisilité à la place de visibilité par ex.;

✔︎ du calembour qui est un jeu de mots volontaire. Vous en trouvez parfois dans la rubrique Réflexion du moment de ce blog, empruntés à ces grands maîtres que sont R. Devos, P. Dac, A. Allais, P. Desproges, F. Blanche.

✔︎ du kakemphaton qui est un jeu de mots involontaire impliquant les sonorités. Comme le célèbre Je suis Romaine hélas, puisque mon époux l’est (Corneille, Horace). Ou encore: La fermière tricote pendant que son mari laboure. Sans oublier l’immortel alexandrin de Corneille dans Polyeucte Acte I scène 1: Et le désir s’accroit quand l’effet se recule. Ce qui à l’oreille provoque un doux émoi et le ricanement de générations entières de potaches.

Une phrase obtenue par contrepèterie n’est pas qu’une simple « déformation burlesque du premier énoncé » comme indiqué dans la définition en  introduction. La phrase de départ est anodine et tout-à-fait dicible, convenable. Celle obtenue après transformation est délibérément gauloise, paillarde, vulgaire avec un sens souvent obscène. Ce qui implique un lexique frappé au sceau de l’inconvenance: il est très fréquemment fait usage des mots les plus orduriers, les plus grossiers, certains étant ignorés du dictionnaire. Pour quelle raison la contrepèterie est-elle employée si elle revêt ce caractère indécent? Nous allons répondre dans la suite de ce billet. Auparavant, il me paraît opportun d’avertir certains lecteurs.

Avertissement, pour ne pas fâcher le lecteur…

A partir de maintenant, nous allons entrer de plain-pied dans l’univers de la contrepèterie avec des exemples forcément grivois, canailles et autres. Deux sortes de lecteurs peuvent éprouver des difficultés ou être rebutés par ce qui va suivre. Je préfère les en avertir, libre à eux de poursuivre la lecture de ce billet.

L

es non francophones, même ceux qui ont une excellente connaissance du français, comprennent et utilisent l’argot, risquent d’être en butte à de redoutables difficultés lexicales et sémantiques. La contrepèterie est une gymnastique intellectuelle fondée sur l’échange de sons dans une séquence verbale, avec à l’arrivée un sens complètement nouveau n’ayant rien à voir avec celui d’origine. Ce que vous avez déjà compris à la lecture des exemples ci-dessus. Qui plus est, le français se prête bien à ce genre d’exercice de style, visiblement ce n’est pas le cas de toutes les langues. De toutes façons, certains Français détestent ces jeux de sons ou même ne les comprennent pas.

N

ous vivons une époque tristounette. Les extrémistes de tout poil répandent leurs miasmes, les censeurs sont partout, les Tartuffe pullulent. L’intolérance règne. L’ordre moral et la pensée unique stérilisent la réflexion. Pierre Desproges et Coluche seraient embastillés depuis longtemps de nos jours. J’invite les lecteurs que ces quelques lignes hérissent à éventuellement abandonner la lecture de cet article. Quoi que… La contrepèterie est reconnue par l’Université comme vous l’allez voir dans les lignes suivantes. Ce qui donne à penser. Allez lecteurs, cogitez sans haine, cela ne peut que faire du bien. Et, comme dit fort justement le proverbe: Sagesse est source de foi.

Fonction psycho-sociale de la contrepèterie.

Science des équivoques, art des antistrophes, la contrepèterie pourrait se définir comme langagière, acrobatique et jubilatoire.

J’emprunte cette phrase à C. Gagnière, 2009, 135. Je déballe mes sources en fin d’article, consultez la biblio. Ce même auteur s’épanche sur le bon usage du contrepet:

la contrepèterie est un art essentiellement oral. Elle nécessite un entrainement, la consultation de recueils spécialisés. Le grand plaisir étant de la pratiquer à plusieurs. Celui qui contrepète, celui qui comprend le jeu de mots et une tierce personne à qui le sens caché de la phrase échappe complètement. Ce qui décuple le plaisir des deux autres complices;

la contrepèterie ne doit jamais être traduite. Son aspect drôlatique provient de ce qu’elle recèle, derrière une phrase anodine et donc bienséante, une phrase vulgaire ou obscène à l’état virtuel. Tant que son sens caché n’est pas découvert, elle provoque une intense jubilation chez les initiés. Une fois traduite, c’est une phrase grossière de plus;

La contrepèterie serait-elle un art plutôt masculin? C. Gagnière soupçonne l’intelligence humaine de se répartir en deux structures opposées: le cerveau contrapétique irrésistiblement attiré par la dislocation des mots, et l’inaptitude contrafugique des personnes demeurant totalement hermétiques et même allergiques à cette gymnastique. Ce qui concerne aussi bien les hommes que les femmes. J’ai certaines amies qui sont expertes en contrepèteries…;

la contrepèterie est le langage codé d’une société secrète. Une phrase paillarde se dissimule sous un masque bienséant. Et il est toujours très agréable d’en produire dans une soirée mondaine, surtout quand on y croise des gens compassés. Le contrepéteur peut proférer une telle phrase qu’il fait généralement suivre d’un temps de silence, agrémenté d’un mince sourire, avant de poursuivre. Ce qui peut alerter un membre de l’assemblée: un sens un peu hermétique ou légèrement décalé, une phrase quelque peu étrange, un mot faisant dresser l’oreille car évocateur d’un autre mot tabou -délation, rouille, acculer, puce…-. Et un nouveau complice se joint au premier. Contentement garanti.

Quelques exemples de phrases pseudo-anodines assez faciles à glisser dans une conversation à table entre amis ou lors d’un repas de travail. Profitons d’un bar bondé par exemple ou d’un restaurant asiatique comme le Palais de Chine. Je vous donne la traduction de ces phrases. N’oubliez pas qu’il faut  prononcer la phrase cible à voix haute car le sens est donné par les sonorités. Permutez les sons indiqués graphiquement par les lettres en gras :

Veux-tu te moucher ?

Il faut être peu pour bien dîner.

On boit mieux à treize

Petits gâteaux salés

Bouchées à la reine

Pâte à choux

Appréciez-vous le goût de ce blanc ?

C’est des quoi vos nouilles ?

Grand prix de tennis

Ces miettes ont un goût de bile

Laissez donc ces pubs télé!

Ces z’infos sont pénibles.

Salle annexe

Ca va être long de bouffer

Boude pas, c’est pas ton genre

J’adore ta crêpe ma poupée

Terrine de lapin

Moules avec l’écaille

Prends pas trop de mousse, ça rend lourd

Fameux, ce Port-Salut

Poire à la fine

Les calmars ramollissent les dents

Je perds mon fric avec ces colloques

Le président s’use ou il baisse ?

T’as toujours eu bonne mine ma poule !

Le foot/, c’est souvent  troublant

et une que j’aime beaucoup: Pouchkine n’aimait pas les laitues  –> [putinɛmɛpalelɛʃku]. Cette contrepèterie provoque toujours l’hilarité des dames slaves au pays des Tsars: les Russes sont en fête quand elles l’ouissent.

Et je conclurai en citant ce prodigieux virtuose qu’est Joël Martin:

La pratique solitaire et surtout collective de la contrepèterie est un jeu de méninges menant à une explosion d’allégresse. Son onde de choc propage la jubilation. Le Contrepet est voltige intellectuelle autant qu’introspection, soupape individuelle ou thérapie de groupe. Contrepéter, c’est jeter un voile décent sur des choses prétendues inavouables et pourtant si agréables et universellement pratiquées. C’est dire l’indicible. Mais c’est aussi tirer la langue à l’ordre établi, entartrer verbalement les puissants. Le Contrepet catalyse les vertus cathartiques de l’exploration de l’ego par les mots. Il déclenche des rêves éveillés. Il est un puissant antidote à la pensée unique. Il est un merveilleux vecteur de thérapie par le rire. Le Contrepet soulage, défoule, réjouit. Il devrait être remboursé par la Sécurité sociale (Martin, 2005, 3-4).

Le Contrepet fait partie de notre patrimoine national. Ce que les lignes suivantes vont s’attacher à démontrer.

Le contrepet a le vent en poupe.

Dans cette section, je vous envoie dans la culture, d’abord en évoquant quelques mines de perles extraites de la littérature, ensuite en me faisant le chantre de la contrepétophonétique prônée par quelques chercheurs et non des moindres.

Sa place dans la littérature française.

-L’inventeur du procédé est Rabelais: « [Panurge] disoit qu’il n’y avoit qu’un antistrophe entre femme folle à la messe et femme molle à la fesse » (Pantagruel, XVI, 1532). Il est également l’auteur de la 1ère contrepèterie géographique: Beaumont le Vicomte .

Le mot contrepèterie est dû à Etienne Tabourot. Il écrit en 1583 que ce jeu est pratiqué depuis longtemps, consistant à déplacer les sons pour obtenir double signifiance. A l’époque, le verbe contrepetter était synomyme de contre-faire. On lui doit également

Goûtez-moi cette farce

Cette femme est une lieuse de chardons

les jeunes filles doutaient de leur foy

une pierre fine

prêtez-moi votre van gris

les voyageurs crians du fond

Il y a dans la littérature quelques exemples fameux de contrepèteries dues à des tragédiens ou les poètes, ce qui est normal car ils sont habités par la Muse. Voici quelques exemples:

A moi, comte! Deux mots! – Corneille

Devine si tu peux et choisis si tu l’oses – Corneille

Aujourd’hui dans le trône et demi dans la boue – Corneille

Et mon intérêt seul est le but où tu cours – Racine

Ces festons dans vos mains et ces fleurs sur vos têtes – Racine

En quelque endroit que j’aille, il faut fendre la presse  – Boileau

Et que j’y vois surgir ses feux sur les coteaux – Lamartine

Une clochette au cou des boeufs – Hugo

Nous sommes les proscrits, nous habitons l’abîme – Hugo

Je ne te cache pas que j’aime aussi les bêtes – Hugo

J’aime le son du cor le soir au fond des bois- Vigny

Ces vestons sentent la Rousse – Carco

 Maintenant, à vous de voir si vous préférez l’Émile ou Chimène.

La contrepétophonétique: quelle belle phonation!

Certains esprits chagrins peuvent se dire: « Comment cet universitaire, en commettant cet article sur son blog, ose-t-il se livrer à ces turlupinades!?! Déjà que trop de crottin pollue nos facs, inutile d’en rajouter! ». J’opine. Tout en faisant observer que la contrepèterie a pénétré les couches de l’enseignement supérieur.

Je vous invite d’abord vous rendre sur Ortolang -Outils et Ressources pour un Traitement Optimisé de la LANGue-, structure dépendant du CNRS. aux fins de consulter la définition officielle de la lexie « contrepèterie ». 

La prestigieuse collection Que sais-je? des Presses Universitaires de France accueille un ouvrage de Joël Martin le spécialiste incontesté de la discipline L’occasion de rappeler que J. Martin fait partie du sérail: il est normalien, physicien au CEA. Et tient « l’Album de la Comtesse » au Canard enchainé depuis 1984. Il est l’auteur de plus de 50 000 contrepèteries inédites et de plus de 14 recueils sur cette thématique. Et continue de produire, sans cesse et sans fin. Il est digne d’inaugurer la Chaire de contrepétophonétique quand le poste aura été créé. Car expert en analyses vocales en se branchant sur les lèvres.

Les PUF éditent également un cédérom avec une heure de promenade auditive en compagnie de Dominique Pinon pour apprendre à décaler les sons.

J. Martin a été invité à présenter son opus par Antoine Perraud qui le reçoit dans son émission Tire ta langue sur France Culture le 18/11/2012. Je vous encourage à écouter le podcast contrepétulant de celui qui est présenté comme le spécialiste de la linguistique combinatoire à connotation rabelaisienne. N’hésitez pas: c’est une grande joie de l’ouïr!

France culture

Joël Martin a donné une conférence publique contrepétogène consacrée à ces sons malins pour rendre les phrases mutines en faisant pirouetter voyelles et consonnes. Et en souhaitant que ses propos nous apportent du bonheur et que notre verbe soit en joie. Cette conférence donnée à l’IAP en 2008 est disponible en vidéo sur Canal U:

Catégorie : Conférences
Niveau : Tous publics / hors niveau
Disciplines : Astrophysique
Collections : Les conférences de l’Institut d’Astrophysique de Paris (IAP)

Bernard Cerquilini tient la rubrique Merci Professeur! sur TV5 Monde. Lui aussi consacre une intervention à ce thème, intitulée Quel beau métier Professeur!

Deux vidéos à découvrir

Astropèteries contrephysiques (faits cosmiques)

Conférence donnée à l'IAP le 7/10/2008 par Joël Martin, ingénieur en physique nucléaire au CEA

sons calés

Quel beau métier, professeur!

Intervention de Bernard Cerquilini sur TV5 Monde, la chaîne qui enflamme les télés de l'Afrique

sons courts

Lapsus.

On sent bien que ce mot en titre est hautement contrepétogène. Et il l’est! Par principe, de toute façon, je ne biffe pas les sous-titres. Un lapsus consiste en l’emploi involontaire d’un mot pour un autre à l’oral ou à l’écrit. Cela peut arriver en cas de fatigue, de stress ou parce que notre programme articulatoire commet un pataquès. Le lapsus est très étudié par les psycholinguistes et les phonéticiens. Ces erreurs d’encodage apprennent beaucoup sur la construction du langage.

Pierre Repp, un artiste de music-hall des années 60, était célèbre pour ses talents de bafouilleur. Il parle avec un débit rapide, bute sur les mots, s’en sort par une pirouette verbale et produit des contrepèteries inattendues autant que cocasses. Les deux vidéos suivantes vous présentent ce personnage surprenant réalisant un véritable exploit phonético-verbal.

Deux vidéos à découvrir

Le corbeau et le renard

Une adaptation de la fable de La Fontaine bafouillée par Pierre Repp

oyez

Crêpes à fourrer

Une recette alléchante mitonnée par Pierre Repp

salivez

Clusion.

Terme obtenu par aphérèse. Il ne recèle aucune contrepèterie, je vous le garantis alors que si j’avais écrit le mot dans son entièreté certains se seraient posé des questions.

Nous voici parvenus au terme de cette balade dans le monde sonore particulier des canailleries contrepétiques. C’est peut-être une découverte pour certains lecteurs; d’aucuns s’en amuseront, d’autres trouveront peut-être cela frivole, incongru, inutile, choquant, profondément stupide. Chacun se fait son point de vue. Deux remarques sérieuses

  • jouer avec les sons est une véritable gymnastique intellectuelle sollicitant nos ressources cognitives liées à la verbalisation et  faisant fonctionner à fond certaines connexions. Eh oui, un neurone n’est pas toujours paisible;
  • la contrepèterie est un fait culturel. Le français, qui se prête bien à cette virtuosité sonore, est servi par son côté volontiers gaulois. Est-ce la cas pour toutes les langues? Il est permis d’en douter mais la question reste ouverte. Il existe des spoonerisms en anglais. Et certaines dames apprécient le franglais…

Les sources du bonheur.

Livres: les bibles pour s’outiller.

Je ne vais pas fourrer plein de titres. Juste indiquer quelques références. Les ouvrages mentionnés sont aisés à se procurer en librairie ou à consulter en bibliothèque. Dans ses livres, Joël Martin indique pas-à-pas la démarche permettant de  créer ses propres contrepèteries. Il commente également les ouvrages les plus remarquables du domaine. L’ensemble est plaisant à lire autant que savoureux.

J. Antel (2014) Contrepèteries Paris, Larousse

C. Gagnière (2009) Le grand bêtisier des mots Paris, Robert-Laffont (coll. Points)

C. Gagnière (1996) Pour tout l’or des mots Paris, Robert-Laffont (coll. Bouquins)

J. Martin (1997)  Le dico de la contrepèterie Paris, Seuil (coll. Points)

J. Martin (2003) La bible du contrepet Partis, Robert-Laffont (coll. Bouquins)

J. Martin (2005) La contrepèterie Paris, PUF (coll. Que sais-je?)

J. Martin (2005) Le petit livre des contrepèteries Paris, First éd.

J. Martin; M. Lagrange (2011) Les soupers d’un grand palace Paris, Albin Michel

Webographie: balades sur les sites.

Quelques sites avec les solutions des pièges.

Le lecteur attentif ou alerté par certaines phrases aura peut-être déjà décelé  quelques contrepèteries glissées dans le corps du texte. Les avez-vous toutes trouvées? Relisez, cent fois sur le métier remettez votre ouvrage. Peaufinez, peaufinez!..

Mon texte recèle 35 phrases dissimulant des contrepèteries. Je me devais d’en donner la solution. C’est chose faite dans le dernier article de cette année scolaire. Rendez-vous ici.


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